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LA REVUE DE PRESSE

Garde à domicile, auxiliaire de vie, aide-ménagère… autant de professionnel(le)s indispensables qui accompagnent les personnes âgées à domicile, parfois au quotidien. Mais quel est leur rôle exactement ? Et quelles sont les différences entre ces différentes professions ? Explications dans ce dossier.

 

Pas toujours facile de s’y retrouver entre ces différents métiers, pourtant, ils ont chacun leurs spécificités, tant en termes de missions que de modes de financement.
L’auxiliaire de vie sociale, ou AVS, est un(e) professionnel(le) titulaire d’un diplôme spécifique, le DEAES (diplôme d’Etat d’accompagnant éducatif et social).
De par cette formation, elle peut apporter son aide dans tous les gestes de la vie quotidienne : aide à la préparation des repas, au lever, au coucher, aide à la toilette, ménage, entretien du linge, aide aux courses…
Elle a aussi une mission sociale : promenades, sorties, loisirs… et plus globalement, a pour vocation d’aider les personnes âgées à conserver leur autonomie.
En revanche, il lui est formellement interdit de faire des soins ou de donner des médicaments.
Elle peut être employée par un service d’aide à domicile, un centre communal d’action sociale ou en direct, par un particulier employeur.
Ses interventions peuvent être payées grâce à l’allocation personnalisée d’autonomie (Apa).
Une aide à domicile, elle, n’a pas besoin du DEAES pour exercer. Elle doit cependant, en théorie, posséder un diplôme de niveau V (CAP, BEP, bac pro…).
Elle peut parfois être appelée « assistante de vie », et comme une auxiliaire de vie, être employée en direct ou par un service d’aide à domicile.
Ses missions sont identiques, et ses interventions peuvent être rémunérées grâce à l’Apa.
A noter : pour pouvoir accompagner des personnes en perte d’autonomie (et donc potentiellement bénéficiaires de l’Apa), les services d’aide à domicile doivent être autorisés par le Conseil départemental ou agréés par la Dirrecte (direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi), selon qu’ils fonctionnent en mode mandataire ou prestataire.
L’aide-ménagère peut quant à elle prendre en charge tout ce qui concerne l’entretien du logement, mais aussi la préparation des repas sur place.
Elle peut être financée par le Conseil départemental sous conditions de ressources (mais cette aide sera récupérable sur la succession) ou par la caisse de retraite de la personne concernée, à la condition que le bénéficiaire ne remplisse pas les conditions pour toucher l’Apa.
La garde de nuit, enfin, est un complément du service d’auxiliaire de vie sociale. Ses tâches sont les mêmes, mais de nuit : en fonction des besoins de la personne chez qui elle intervient, elle pourra l’aider à se lever pour aller aux toilettes, l’aider à se coucher le soir, se lever le matin…
Elle peut être employée via un service d’aide à domicile, ou en emploi direct.
Une présence sur une amplitude horaire longue, et donc forcément coûteuse. Cette présence nocturne peut en partie être prise en charge par l’Apa.
A noter : certains services proposent une garde itinérante de nuit, avec un(e) professionnel(le) qui passe au domicile des bénéficiaires une ou deux fois par nuit, selon les besoins.

Réforme des retraites : Edouard Philippe donne carte blanche aux partenaires sociaux

Les partenaires sociaux se sont réunis le 30 janvier après-midi “pour la première séance de la conférence de financement du système de retraite. La CFDT demande des gages à la majorité et des milliers d’amendements au projet de loi ont déjà été déposés à l’Assemblée.”
L’article
Godeluck Solveig – Les Echos – 31/01/20

François Asselin : «La CPME propose d’amortir le choc du malus lié à l’âge d’équilibre»

“Le président de la CPME propose de mettre en place un «compte d’épargne bonus» pour que l’assuré prenant sa retraite avant l’âge d’équilibre puisse diminuer ou annuler son malus. Il est ouvert à la reconnaissance de métiers pénibles et au cumul des carrières longues et de la pénibilité.”
L’article
Godeluck Solveig – Les Echos – 29/01/20

 Réforme de l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés : ce qui va changer en 2020
La loi du 5 septembre 2018 « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » réforme l’Obligation d’Emploi des Travailleurs Handicapés (OETH). Cette réforme doit améliorer l’emploi dans les entreprises (le taux actuel étant de 3.4% pour un objectif légal de 6%).
L’actualité
Secrétariat d’État auprès du Premier ministre chargé des Personnes handicapées – 28/05/19

Les entreprises de services à la personne attentives à la mise en oeuvre du nouveau crédit d’impôt
“Votée en décembre dernier à l’unanimité dans le cadre du PLFSS, la disposition instaurant le règlement immédiat du crédit d’impôt accordé sur les services à domicile sera mise en place en juillet dans deux départements. Le mode de paiement reste à définir.”
L’article
Boudet Antoine – Les Echos – 04/02/20mattis, pulvinar dapibus leo.

Des propositions pour relancer le congé parental

“La réforme du congé parental menée sous le quinquennat précédent a échoué sur tous les tableaux. Le Haut conseil de la famille, de l’enfance et de l’âge veut raccourcir la durée de ce congé et mieux l’indemniser.”

– L’article    Les Echos – 07/03/19

Prime d’activité : plus d’un million de nouveaux bénéficiaires depuis le 1er janvier

“Depuis le 1er janvier, 1 100 000 nouveaux allocataires ont demandé la prime d’activité et la recevront à partir du mardi 5 mars.”
– Le communiqué
Ministère des Solidarités et de la Santé – 05/03/19

Un senior à domicile sur cinq aidé régulièrement pour les tâches du quotidien
“En 2015, 3 millions de personnes âgées de 60 ans ou plus vivant à domicile déclarent être aidées régulièrement pour les activités de la vie quotidienne, en raison de leur âge ou d’un problème de santé, d’après l’enquête Capacités, aides et ressources des seniors (CARE) de la DREES qui interroge 15 000 personnes à domicile. Elles reçoivent le plus souvent une aide pour le ménage et les courses. Près de la moitié des seniors aidés le sont uniquement par leur entourage, tandis que 19 % le sont uniquement par des professionnels, le tiers restant recevant une aide mixte, c’est-à-dire à la fois par des aidants professionnels et de l’entourage. Alor s que les seniors les plus autonomes sont aidés en majorité uniquement par leur entourage, l’aide mixte devient prépondérante pour les plus dépendants. Quand les seniors sont aidés par un membre de l’entourage, 87 % d’entre eux le sont au moins par le conjoint ou les enfants. Un senior aidé sur deux déclare un seul aidant. Environ une femme aidée sur cinq et presqu’un homme aidé sur deux le sont uniquement par leur conjoint. Le nombre d’aidants augmente avec le niveau de dépendance. La moitié des seniors les plus dépendants sont aidés plus de 53 heures par semaine, contre moins de 4 heures pour la moitié des plus autonomes.”

– La publication

Trop cher, trop compliqué… Malgré leurs besoins, seuls 6% des Français ont recours à une aide ménagère
“Une étude sur les Français et le ménage montre qu’une très grande majorité des Français estiment avoir besoin d’une aide-ménagère, mais la plupart y renoncent.”
– L’article

Malgré des besoins importants, l’aide à domicile peine à recruter. 

“Peu valorisés, difficiles, mal payés, les emplois attirent peu et notamment pas les jeunes. Pour le sociologue Loïc Trabut comme pour l’économiste François-Xavier Devetter, une révolution culturelle et organisationnelle est indispensable.”
– L’article

.CDD d’usage : la bête noire du gouvernement

“Les partenaires sociaux ont repris les discussions sur les contrats courts et principalement le CDDU. L’État menace d’imposer un bonus-malus aux entreprises qui l’utilisent avec excès, car il peut être répété à l’infini.”

La réduction générale des cotisations patronales version 2019

“La réduction des cotisations sociales patronales applicables sur les salaires inférieurs à 1,6 Smic devient plus généreuse pour les employeurs.”

– L’article

Prélèvement à la source : près de 9 millions de Français vont recevoir un premier acompte

Le prélèvement à la source va franchir une nouvelle étape, le 15 janvier, “avec le versement des avances pour les crédits d’impôts de 8,8 millions de Français qui bénéficient de crédit ou de réduction d’impôts pour la garde d’enfants, l’aide à domicile ou les dons aux associations.”

Bilan 2017 du CESU Préfinancé

“Le marché du Chèque Emploi Service Universel préfinancé (CESU préfinancé) poursuit sa croissance en 2017 et a représenté un volume d’émission de 901 millions d’euros soit une hausse de 4,9% par rapport à 2016.”
– L’information

Ministère de l’Economie et des Finances – 11/01/19

Les particuliers employeurs au troisième trimestre 2018
“Au troisième trimestre 2018, la masse salariale nette de l’emploi à domicile diminue de 0,5 % après une hausse de + 0,3 % au trimestre précédent. Cette baisse résulte du recul de 0,9 % du volume horaire déclaré, le taux de salaire progressant de 0,4 %. Le nombre d’employeurs est quant à lui stable ce trimestre (après + 0,3 %).

Prime exceptionnelle exonérée : une instruction interministérielle du 4 janvier 2019 précise les modalités de sa mise en œuvre
“Suite aux mouvements sociaux de la fin de l’année 2018, l’article 1er de la loi du 24 décembre 2018 portant mesures d’urgence économiques et sociales a prévu une exonération de toutes cotisations et contributions sociales ainsi que d’impôt sur le revenu des primes versées à compter du 11 décembre 2018 et jusqu’au 31 mars 2019, sous réserve qu’elles respectent certaines conditions.” Une instruction du 4 janvier 2019 apporte des précisions sur les conditions d’attribution et de versement de cette prime.

 – L’instruction

Dossier – Service à la Personne
“Le secteur des services à la personne est en pleine croissance. D’ici 2025, le nombre de ménages utilisateurs devrait progresser de 17,3%. Le vieillissement de la population, en augmentation, et le maintien à domicile, également en progrès, expliquent en partie cette tendance. Mais pas seulement : les services à la famille comme la garde d’enfants ou le soutien scolaire, progressent aussi, tout comme les services de la vie quotidienne (travaux ménagers, courses, jardinage, etc.). Pour faire face au défi de l’amélioration de la qualité de service, le secteur se professionnalise de plus en plus. Ce dossier se propose de donner un coup de projecteur sur une réalité nouvelle et multiple.”

Les Français et les congés de maternité et paternité : opinion et recours
“D’après le Baromètre de la DREES, en 2016, six Français sur dix trouvent la durée des congés de maternité et de paternité suffisante. Les 18-24 ans souhaitent pour 63 % d’entre eux un allongement du congé de paternité.”

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